En 2020, je subis une transformation profonde en perdant la totalité de mes cheveux. Sur les conseils d’une amie, je démarre la peinture automatique. Je peins, j’observe, j’écoute.
La peinture devient un chemin d’exploration interieure et d’apprentissage. À travers le geste, la couleur et le mouvement, j’apprends à me laisser traverser par ce qui cherche à se déposer et à être réparé. Les visions m'accompagnent dans ma restauration.
Peindre devient une manière de cheminer et d’ouvrir les voies inexplorées de la conscience. Mon travail artistique naît de cette rencontre. Je tisse les liens entre le visible et l’invisible, entre la matière et l’esprit, entre ce que nous percevons et ce qui demeure encore imperceptible.
Aujourd’hui, je poursuis ce chemin à travers une peinture universelle, nourrie par ma foi et ma reliance au divin.
Peindre l’essence c’est tisser le lien à l’âme et l’illuminer.